LUDMILA SCHWARTZWALDER | 2e sorcière

Mezzo-soprano française, Ludmila Schwartzwalder est diplômée depuis 2021 d’un Master de concert de la Haute École de Musique de Lausanne (classe de Brigitte Balleys). Passionnée de langues étrangères, elle est titulaire d’un Bachelor en anglais, allemand et suédois. Férue de musique d’ensemble, elle chante notamment au sein de l’ensemble féminin autogéré Diaphane, ainsi qu’avec l’Ensemble Vocal de Lausanne et la Cappella Amsterdam. Musicienne éclectique, elle enregistre en 2015 l’album de rock expérimental Everyday Mythology (Label AltrOck Productions) avec la formation Loomings (compositions J. Costa).

En musique contemporaine, elle participe à des créations telles que Karukinka de Francisco Alvarado (IRCAM) en 2015, ou Quatre mélodies d’après Aya Mansour de Pierre Landy en 2019. Finaliste en 2020 du concours des Nuits lyriques de Marmande, elle remporte en 2021 le Prix spécial Fauré – Séverac au Concours International de mélodies françaises de Toulouse.

Durant ses études, elle incarne sur scène Lucia dans Cavalleria Rusticana (Mascagni) ainsi que Marie/Angel 2 dans Written on skin (Benjamin). Ses débuts à l’Opéra de Lausanne en 2021 la voient en Maryse du Dédé d’Henri Christiné ainsi qu’en Dorabella du Così fan tutte de Mozart, puis, en 2022, en Oberto dans Alcina de Haendel. La même année, elle crée le rôle-titre du Chat botté d’Etienne Crausaz à l’Opéra des Champs.

Durant la saison 2022-2023, elle s’est produite dans divers pays, tant au concert qu’à l’opéra, notamment dans Noces de Stravinsky (direction Daniel Reuss), dans le Magnificat de Bach (Cappella Amsterdam), comme alto avec Holland Baroque, comme Cidippe de Vénus et Adonis de Desmarest (direction Roland Lißmann, Allemagne), ainsi qu’avec l’Ensemble Diaphane dans son programme Feminis-K créé en 2021 pour les 50 ans du droit de vote des femmes en Suisse. En novembre dernier, elle participait avec joie à la production jeune public Cendrillon de Pauline Viardot à l’Opéra de Lausanne dans le rôle d’Armelinde.