Anouk Molendijk | Hélène

Photo_MOLENDIJK Anouk (noir-blanc).jpgAprès des études de chant lyrique dès 2004 auprès de Claire Tièche et l’obtention d’un Master en Français Moderne à l’Université de Genève, Anouk Molendijk entre à la HEMU de Lausanne dans la classe de Brigitte Balleys. Après son Bachelor obtenu en 2015, elle y étudie actuellement en Master chez Hiroko Kawamichi.

Son parcours musical l’a amenée à étudier très jeune le violon et le piano au Conservatoire de Genève, ainsi que l’expression théâtrale avec Anne-Marie Delbart ou encore Armand Deladoey, formation complétée par diverses masterclasses de chant auprès de Mirella Freni, Mireille Delunsch, Hedwige Fassbender, John Fiore et Martin Katz, notamment.

Parmi les rôles qu’elle a pu explorer sur scène, mentionnons ceux de Jenny dans L’Opéra de Quat’sous de Kurt Weill au Théâtre du Galpon (2013), Romeo dans I Capuleti e i Montecchi de Bellini à Genève (2010), la Troisième Dame dans Die Zauberflöte au Théâtre Töpffer (2011), ou encore un rôle chanté dans L’Annonce faite à Marie de Claudel à Choulex (2011).

On a pu l’entendre en concert à Genève avec les associations Opérafolies et Capriccio, ou encore en soliste dans le spectacle théâtral La messe sur le monde de Teilhard de Chardin, avec le comédien Julien Lambert, donné en Suisse romande, en France et à Rome, dans Les Sept paroles du Christ de Haydn à Sion et à Lausanne (2013), dans The sacred concerts de Duke Ellington à Fribourg et Lausanne, dans Der Rose Pilgerfahrt à Lausanne et dans le rôle de L’Enfant de L’Enfant et les sortilèges de Ravel, dans ceux de Mrs Grose de The Turn of the screw de Britten (2014), d’Anna de Die sieben Todsünden de Kurt Weill à Genève, d’Erika Mann/Renée Schwarzenbach dans Le Ruisseau noir de Guy-François Leuenberger et Elsa Rooke au Théâtre du Grütli (2015).

Ses intérêts musicaux la portent également à explorer la musique du 20ème siècle et les diverses formes vocales et performatives actuelles : Die Gespenstersonate de Aribert Reimann (2014), Auf die ruhige Nacht-Zeit de Klaus Huber (2014 et 2016), Love song de Caroline Bergvall (2015, en Suisse et en Norvège), Love songs de Toshio Hosokawa, avec la saxophoniste Sara Zazo (2016), etc.